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2014

 

 

 

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 03:49

Une montre à gousset pour les plus aisés,

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une  paire de galoches qui remplacera les sabots pour aller danser et chercher sa promise. Rien de bien conséquant !

 

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 04:02

Le pantalon, parfois assorti au gilet, est droit et large dans le bas. Il est confectionné dans un coton noir ou gris, finement rayé de blanc (Coutil).

 

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Les jours de fête, on y ajoute un gilet.

 

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 La tenue est assortie d’un chapeau  de feutre ou de paille suivant la saison.

 

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 04:02

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 C'est Henri IV , par une ordonnance fameuse, qui accorda au paysan la liberté du costume, lui permettant de porter habits bleus, verts, rouges ou gris au lieu de s’en tenir à l’humble tenue de couleur brune ou bise, mais il fallait avant tout du simple et du pratique, et l’on utilisait la matière première locale.


La chemise , faite de chanvre, de lin ou de cotonnade blanche, de longueur importante, est droite avec des manches amples froncées aux poignets. Le col, haut et droit ou retombant, est fermé par un galon noir ou un mouchoir de cou en cotonnade .

Le gilet, en coton épais ou velours, noir ou de couleur, est à simple boutonnage, à encolure haute, et s’arrête au niveau de la taille.

 L’indispensable montre à chaînette est glissée dans le gousset du gilet.

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 01:01

habit.jpg

 

Le costume d'apparat :

- large jupon froncé derrière, et garni en bas de trois rangs de plis - ou de larges rubans de velours noir.

- grand tablier orné d'une poche

- le fichu ou "mouche-nez" de cou

- le corsage, qui s'ouvre sur une guimpe blanche, est agrémenté d'un col de dentelle blanche.

- le long sautoir,  porte une médaille.

- un ruban de velours noir soutenant un pendentif orne le cou

 

 

 

                                                                        Texte Mme H. Nicolas (11/2001)

 

 

"Avec sa coiffe blanche aux frissonnantes ailes,

Son teint frais de brugnon vermeil et velouté,

La Mothaise est la fleur de grâce et de beauté

Dont le brillant éclat fait pâlir les plus belles."

 

                                                       A.G.   (Peut-être Auguste Gaud, poète Mellois)

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 04:00

Même les femmes de la campagne portaient parfois des bijoux.

 

photo_1-bijou-DIVERS-BIJOUX-Croix-Jeannette-816.jpg

photo du net

 

Le  bijou le plus porté est la croix Jeannette que les jeunes filles s’offraient traditionnellement à la Saint Jean, date de leur embauche, à l’aide de leurs premiers gages.

Cette croix Jeannette, tout comme le cœur qui sert de coulant connaît un grand succès à partir de 1840.

 

« … De temps immémorial, les servantes dans nos campagnes portaient des croix d’or suspendues à un ruban noir ; on appelle ces croix Jeannette parce qu’elles se donnent ou s’achètent à la Saint Jean, époque ordinaire des changements de condition… »

Extrait de L’observateur des Modes, 1826.

 

 

La croix de ce type a été souvent produite en série dans de grands ateliers situés à Paris.

Elle succède en fait, dans la seconde moitié du 19 ème siècle, à des modèles régionaux plus spécifiques.

On connaît peu de croix typiquement poitevines.

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 04:59

mitaine.jpgLes mitaines, ne couvrant ordinairement que la première phalange, sont réalisées au crochet, en coton ou fil blanc.

Souvent reservés aux grands mères et aux hiver rigoureux.

 

Les mitaines étaient pratiques  pour travailler avec précision quand l'ouvrage demande de la minutie et qu'il fait froid

 

 

Quelques mitaines de dentelles pour communions ou mariages.

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 03:30

C'est le club cycliste de Descartes qui au cours de leur sortie a passé quelques temps aux troglos!

Merci pour cette visite agréable.

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 01:59

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Peu de bas chez les femmes de tisserands

L'été les trouve pied nus .

Parfois l'hiver on enfile des bas de laine, blanc pour les jours de cérémonies.


Au 19 ème siècle, il n'est pas rare de voir encore les femmes nu-pieds : il s’agit de paysannes aux champs ou occupées aux gros travaux de la ferme.
Pourtant, on porte sabots garnis ou non de peau et de paille pour garder le pied au sec.

le sabot faisait partie de la vie du tisserand et de sa famille.  Parfois, on se les taillait soi-même mais le plus souvent on fait appel au sabotier du village.


Le dimanche, le sabot couvert laisse sa place au sabot à bride.

L’usage du soulier de cuir - un luxe - se généralisa pendant la guerre de 1914 et le sabotier de village perdit ses pratiques.

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 00:47

Devantière, deventail, devandau ou devandiau, devontère, deurne, quelque soit son nom , le tablier est depuis toujours et partout un élément indispensable au costume.

Qui porte encore un tablier aujourd'hui ? Quelques cusinières attentives à protèger sa robe !

Il reste indispensable à certains métiers : le tablier du cuisinier , du forgeron, du cafetier....

 

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Pour en savoir plus sur les tabliers je vous conseille l'excellent livre

 

tablier-copie-1

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 04:32

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Cette fois c'est Jérôme qui nous quitte, contraint et forcé !

Son contrat aidé prend fin et l'association ne peut guère assumer un salaire sans aide !

Aussi notre Jérôme va voguer vers d'autres lieux, d'autres activités...

 

C'est un bon employé que nous perdons mais surtout un ami qui s'éloigne même si je sais qu'il souhaite rester bénévole de l'association.

 

Depuis un an et demi, il nous a enchanté de sa bonne humeur, toujours égal à lui même Jéjé, toujours présent, toujours demandeur.

Cela va être dur de se passer de lui et surtout de le remplacer.

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